www.embarcadere.info dimanche 06 juillet 2008  
Les Clubs de l'Embarcadère - Clubs de réflexion  






Edito
Opinion
La vie des clubs
Dossiers et débats
Brèves
Qui sommes-nous ?
Presse
Rejoignez-nous
Actualité
Flash
témoignage



Mémoriser le site
Galerie Photo
Telechargez
Forum de discussion
Contact
Liste de liens

Accueil >> Forum >> courrières

  
 courrières
Par JP Humeau le vendredi 10 mars 2006

Le drame de Courrières remet en lumière des situations de travail dont les principales caractéristiques sont la pénibilité et l’insécurité. Beaucoup des travailleurs de l’époque acceptaient d’exercer des activités professionnelles aux limites des capacités de l’homme. Aujourd'hui nos syndicalistes se battent pour la défense des avantages acquis et nous invitent à refuser toute tâche qui pourrait déranger notre (leur) confort individuel. Je viens de passer deux jours, chez des amis de longue date, dans le fin fond du Loiret. Ils emploient une jeune femme et lui permettent de survivre avec ses deux petites filles, jumelles, nées d’une rencontre fortuite. Cette jeune femme a subit une succession de situations extrêmes infligées, en particulier, par sa propre mère. Cette jeune femme et ses petites s’en sortiront peut-être, je leur souhaite de tout mon cœur, mais je n’en suis pas sûr parce qu’elles constituent une proie facile pour les prédateurs en tout genre que leur condition et leur histoire sociale mettront sur leur chemin. Nos syndicalistes et autres donneurs de leçon préoccupés de leur seul bien être oublient tout. Le passé – Courrières – Mais aussi le présent – les jeunes femmes victimes de ne pas être nées là où il fallait.
Réponse de GD le samedi 25 mars 2006

Jusqu'aux années 70 la République offrait une vraie chance à tous ceux qui n'étaient pas nés "où il fallait". Ce n'était pas grâce à une usine à gaz de droits acquis, mais le fruit du labeur des "instituteurs en blouse grise". Aujourd'hui la pluspart des enseignants le sont "par défaut", et se prennent pour des messies alors qu'ils ne sont que les chancres d'une société décadente. Le premier programme de gouvernement sérieux ne pourra faire l'impasse sur une révolution remettant en bon état l'utilisation du premier budget de l'Etat. Que les élus réduisent drastiquement leur budget de communication et fassent payer des salaires motivants aux enseignants, et tout rentrera vite dans l'ordre.

Nom/Pseudo

Email

surveiller la discussion

Répondre

Confirmation :
Login Mot de passe
Le Club de l'Embarcadère

Extern Solutions creation de sites internet